Les contes de fée d'enfant de P.P.Bazhova Le sabot en argentLe vieillard un, selon le surnom Кокованя vivait dans notre usine. Les familles chez Коковани il ne restait pas, il et a inventé prendre aux enfants сиротку. A demandé chez les voisins — si ne connaissent pas qui, mais les voisins et parlent : — Récemment sur Glinka est restée orphelin la famille de Grigory Potopaeva. Les gamines principales le commis ordonnait à de seigneur рукодельню de prendre, mais personne ne demande une девчоночку par sixième année. Voici toi prends-la. — Inconvénientement à moi avec la gamine. Парнишечко il vaut mieux. Apprendrait à son affaire, du complice cultiver est devenu. Mais avec la gamine comme ? À quoi je l'apprendrai ? A pensé-a pensé ensuite et parle : — Je connaissais Григорья, et sa femme aussi. Deux gais oui adroit étaient. Si девчоночка selon les parents va, on n'est pas triste avec elle dans l'isba sera. Je la prendrai. Si ira seulement ? Les voisins expliquent : — Une mauvaise vie chez elle. Le commis a rendu l'isba Григорьеву à quelque горюну et ordonnait сиротку de nourrir pour cela, ne grandira pas. Mais chez celui-là la famille est plus grande que la dizaine. Non mangent à satiété. Voici la maîtresse et взъедается sur сиротку, reproche par son morceau. Celle-là au moins petit, mais comprend. Fâcheusement à celle-ci. Comme n'ira pas d'une telle vie! Tu persuaderas, sans doute. — Et cela la vérité, — répond Кокованя. — je Persuaderai d'une façon ou d'une autre. Au jour férié il est venu lui à ces gens, chez qui сиротка la veine. Voit — est complète l'isba au peuple, grand et petit. Près du four девчоночка est assis, mais à côté d'elle le chat brun. Девчоночка petit, et le chat petit et jusqu'à cela pauvre oui écorcé que qui est rare une telle à l'isba lancera. Девчоночка ce chat repasse, mais elle il est sonore jusqu'à cela мурлычет que selon toute l'isba est audible. A jeté un coup d'oeil Кокованя sur девчоночку et demande : Est chez vous úÓ¿ú«ÓýÑóá подарёнка ? La maîtresse répond : — Elle. Par peu d'une, ainsi encore le chat déchiré a choisi quelque part. Chasser nous ne pouvons pas. Tous mes enfants перецарапала, oui nourris encore-la! Кокованя parle : — Froid, on voit, tes enfants. Chez elle мурлычет. Demande ensuite chez сиротки : — Eh bien, comme, подарёнушка, tu iras chez moi vivre ? Девчоночка s'est étonnée : — Toi, дедо, comment a appris que Дарёнкой m'appelle ? — Oui ainsi, — répond, — est sorti. Ne pensait pas, ne conjecturait pas, s'est trouvé par mégarde. — Toi au moins qui ? — Demande девчоночка. — Je, — parle, — comme le chasseur. En été je lave les sables, j'obtiens l'or, mais en hiver par les bois pour le bouc je cours, oui tout voir je ne peux pas. — Tu le tueras ? — Non, — répond Кокованя. — les boucs Simples je tire, mais je ne commencerai pas. À regarder cela je la chasse, dans qui place lui par le pied droit de devant piétinera. — Toi sur quoi cela ? — Mais tu iras voici chez moi vivre, ainsi tout et je raconterai. Девчоночке il est devenu curieux d'apprendre sur le bouc. Et cela voit — le vieillard gai oui tendre. Elle parle : — J'irai. Seulement toi ce chat, Мурёнку, prends aussi. Regarde, quelle bonne. — Sur cela, — répond Кокованя, — que parler. Un tel chat sonore ne pas prendre — l'imbécile rester. Au lieu de la balalaïka elle chez nous dans l'isba sera. La maîtresse entend leur conversation. Le Rada-rad±hon'ka que Кокованя сиротку chez lui-même appelle. A commencé plus bientôt Дарёнкины à recueillir les hardes. Craint, quoi que le vieillard n'a pas changé d'avis. Le chat comme si comprend aussi toute la conversation. Est frotté près des pieds oui мурлычет : “Pr-ravil'no a inventé. Pr-ravil'no”. A remué voici Кокованя сиротку chez lui-même vivre. Grand oui barbu, mais elle махонькая, et носишко par le bouton. Vont selon la rue, et кошчонка écorcé pour eux попрыгивает. Et ont commencé à vivre ensemble le grand-père Kokovanja, сиротка Дарёна oui le chat Мурёнка. Vivaient-vivaient, le bien ne gagnaient pas beaucoup, mais de la vie ne se plaignaient pas, et chez chacun a mis était. Кокованя dès le matin sur le travail partait, Дарёнка dans l'isba rangeait, le brouet oui la bouillie faisait cuire, mais le chat Мурёнка sur la chasse marchait — les souris attrapait. Vers le soir se réuniront, et gaiement par lui. Le vieillard dira le maître du conte de fée. Дарёнка aimait ces contes de fée écouter, mais le chat Мурёнка se trouve oui мурлычет : “Pr-ravil'no parle. Pr-ravil'no”. Seulement après tout conte de fée Дарёнка rappellera : — Дедо, sur le bouc dis. Par quel lui ? Кокованя prétextait d'abord, ensuite et a raconté : — Ce bouc particulier. Chez lui sur le membre antérieur droit le sabot en argent. Dans quelle place piétinera par ce sabot, là et il y aura une chère pierre. Une fois piétinera — une pierre, deux piétinera — deux pierres, mais où par le pied battra — là le tas des chères pierres. A dit cela, et n'est pas devenu content. Depuis lors chez Дарёнки seulement et la conversation que sur ce bouc. — Дедо, mais lui grand ? Lui a raconté Кокованя que par la croissance du tréteau les pieds fin, la tête лёгонькая n'est pas plus hauts que la table. Mais Дарёнка demande de nouveau : — Дедо, mais les cors chez lui sont ? — Les cors, — répond, — chez lui отменные. Chez les boucs simples sur deux веточки, mais chez cela est sur cinq branches. — Дедо, mais il qui mange ? — Personne, — répond, — ne mange pas. Par l'herbe oui par la feuille est nourri. Eh bien, le foin aussi à стожках mange en hiver. — Дедо, mais шёрстка chez lui quel ? — L'été, — répond, — буренькая, comme voici chez Мурёнки par notre, mais l'hiver gris. A commencé l'automne Кокованя à bois réunir. Il lui fallait jeter un coup d'oeil, dans qui partie des boucs pâture plus. Дарёнка fais demander la permission : — Prends-moi, дедо, avec lui-même! Peut-être, j'au moins сдалека verrai celui-là козлика. Кокованя lui explique : — ßñá½Ñ¬á tu ne l'examineras pas. Chez tous les boucs en automne les cors sont. Tu n'étudieras pas, combien sur eux des branches. En hiver voici — l'affaire l'autre. Les boucs simples sans cornes marchent en hiver, mais celui-ci — le Sabot En argent — toujours avec les cors, au moins en été, au moins en hiver. Alors сдалека on le peut reconnaître. Cela a prétexté. Il Restait Дарёнка les maisons, mais Кокованя au bois est parti. Des jours dans cinq est retourné Кокованя à la maison, raconte Дарёнке : — À présent dans la partie Demi-Dnevsky beaucoup de boucs pâturent. J'irai là-bas en hiver. — Mais comment, — demande Дарёнка, — en hiver dans le bois tu coucheras ? — Là, — répond, — chez moi le théâtre forain d'hiver chez покосных ложков <покосный ложок – superficiel, mais un large ravin forestier, où fauchent le foin. – Ред.> est mis. Un bon théâtre forain, avec le foyer, avec окошечком. Bien là. Дарёнка demande de nouveau : — Дедо, mais le Sabot En argent dans la même partie pâture ? — Qui le connaît. Peut-être, et lui là. Дарёнка fais demander la permission ici : — Prends-moi, дедо, avec lui-même! Je dans le théâtre forain serai assis. Peut-être, le Sabot En argent conviendra tout près — moi et je jetterai un coup d'oeil. Le vieillard a agité d'abord les mains : — Que toi! Que toi! Si Статочное a mis en hiver selon le bois à la petite gamine marcher! Sur les skis en effet, il faut, mais tu ne sais pas. Угрузнешь dans la neige. Comment j'avec toi serai ? Tu te glaceras encore! Seulement Дарёнка ne reste aucunement en arrière : — Prends, дедо! Sur les skis je маленько sais. Кокованя dissuadait-dissuadait, ensuite et a pensé sur lui-même : “Réduire est-ce que ? Une fois visitera — à l'autre ne sera pas demandé”. Voici il parle : — Bien, je prendrai. Seulement, чур, dans le bois ne pas hurler et à la maison jusqu'au temps ne pas demander la permission. Comme l'hiver dans la force complète est entré, ils ont commencé à se réunir au bois. A mis Кокованя sur de main санки les biscottes deux sacs, a réservé de chasse et l'autre qu'il demande. Дарёнка aussi le baluchon a imposé. Лоскуточков a pris à la poupée la robe coudre, les fils le peloton, l'aiguille oui encore la corde. Si "on ne peut pas, — pense, — cette corde le Sabot En argent attraper ?” On regrette Дарёнке le chat de laisser, oui que tu feras! Repasse le chat sur прощанье, lui parle : — Nous, Мурёнка, avec le grand-père au bois irons, mais toi de la maison suis assis, les souris attrape. Nous verrons le Sabot En argent, ainsi que nous retournerons. J'alors te raconterai tout. Le chat regarde malicieusement, mais мурлычет : “Pr-ra-vil'no a inventé. Pr-ravil'no”. Sont allés Кокованя avec Дарёнкой. Tous les voisins дивуются : — De l'esprit le vieillard a survécu! Une telle petite gamine au bois en hiver a remué! Comme ont commencé Кокованя avec Дарёнкой de l'usine sortir, entendent — собачонки quelque chose sont devenus inquiet fortement. Un tel aboiement oui le glapissement ont levé, comme si de la bête dans les rues увидали. Ont regardé en arrière, — mais cela Мурёнка par le milieu de la rue court, contre les chiens se défend. Мурёнка vers cette époque s'est remise. Grand oui sain est devenue. Собачонки et l'aborder n'osent pas. Voulait Дарёнка attraper le chat oui à la maison emporter, seulement où à toi! Est arrivée en courant Мурёнка jusqu'au bois, et sur le pin. Vais attrape! A crié Дарёнка, mais ne pouvait pas attirer le chat. Que faire ? Sont allés plus loin. Regardent — Мурёнка par la partie court. Et au théâtre forain est parvenue. Est devenu voici de ceux-ci dans le théâtre forain trois. Дарёнка se vante : — Plus gaiement ainsi. Кокованя fait chorus : — On sait, plus gaiement. Mais le chat Мурёнка s'est coagulé клубочком près du four et il est sonore мурлычет : “Pr-ravil'no tu parles. Pr-ravil'no”. Kozlov cet hiver-là était beaucoup. C'est simple. Кокованя chaque jour cela d'un, deux vers le théâtre forain amenait. Des peaux chez eux s'est accumulé, la viande de bouc ont salé — sur de main санках ne pas emmener. Faut à usine pour cheval descendre, oui comme Дарёнку avec le chat dans le bois laisser! Mais Дарёнка попривыкла dans le bois. Parle au vieillard : — Дедо, tu descendrais à l'usine pour le cheval. Il faut en effet, la viande salée à la maison transporter. Кокованя même s'est étonné : — Quel toi chez moi разумница, Daria Grigorievna! Comme grand a jugé. Seulement забоишься, sans doute, une. — Quoi, — répond, — craindre! Le théâtre forain chez nous solide, les loups ne pas obtenir. Et Мурёнка avec moi. Non забоюсь. Mais toi se retourne plus vite quand même! Est parti Кокованя. Il restait Дарёнка avec Мурёнкой. Le Jour était habituel sans Коковани être assis, il des boucs découvrait... Comme s'assombrir est devenu, запобаивалась. Regarde Seulement — Мурёнка se trouve спокойнёхонько. Дарёнка s'est égayée. Les villages vers окошечку, regarde de côté покосных ложков et voit — du bois quelque boulette roule. Comme a roulé plus près, a examiné est un bouc court. Les pieds fin, la tête лёгонькая, mais sur les cors selon cinq веточек. Est sortie en courant Дарёнка jeter un coup d'oeil, mais personne est absent. A attendu-a attendu, est retournée au théâtre forain, et parle : — On voit, je me suis assoupie. Il me semblait. Мурёнка мурлычет : “Pr-ravil'no tu parles. Pr-ravil'no”. S'est couchée Дарёнка à côté du chat et s'est endormie jusqu'au matin. Un autre jour a passé. N'est pas retourné Кокованя. Скучненько est devenu Дарёнке, et non pleure. Repasse Мурёнку oui condamne : — Ne s'ennuie pas, Мурёнушка! Demain дедо viendra absolument. Мурёнка la chansonnette chante : “Pr-ravil'no tu parles. Pr-ravil'no”. Est restée assis de nouveau Дарёнушка près du guichet, a admiré sur les étoiles. Avait sommeil se coucher — soudain selon le mur топоток a passé. A eu peur Дарёнка, mais топоток selon un autre mur, ensuite selon, où окошечко, ensuite — où la porte, mais là et par dessus запостукивало. Doucement, comme si qui лёгонький oui le rapide marche. Дарёнка pense : si "Non ce bouc, d'hier, est venu ?” Et jusqu'à cela elle veut jeter un coup d'oeil que la peur ne tient pas. A ouvert la porte, regarde, mais le bouc — ici, est proche du tout. Le pied droit de devant a levé — piétinera voici, mais sur elle le sabot en argent brille, et les cors chez le bouc sur cinq branches. Дарёнка ne connaît pas que lui faire, et l'attire, comme domestique : — Me-ka! Me-ka! Le bouc sur cela comme a éclaté de rire! S'est tourné et est mis à courir. Est venue Дарёнушка au théâtre forain, raconte Мурёнке : — J'ai jeté un coup d'oeil sur le Sabot En argent. Les cors voyait le sabot voyait. Ne voyait pas seulement, comme celui-là козлик par le pied piétine, les chères pierres fait tomber. Une autre fois, on voit, montrera. Мурёнка connais la chansonnette chante : “Pr-ravil'no tu parles. Pr-ravil'no”. Le troisième jour a passé, mais tout Коковани est absent. S'est voilée Du tout Дарёнка. Слёзки запокапывали. Voulait avec Мурёнкой parler, mais elle non celle-là. Ici a eu peur du tout Дарёнушка, du théâtre forain est sortie en courant le chat chercher. On loin voit la nuit mensuel, clair. Regarde Дарёнка — le chat tout près sur покосном à la cuillère est assis, mais devant elle du tréteau. Se trouve, le pied a levé, mais sur elle le sabot en argent brille. Мурёнка par la tête balance, et le bouc aussi. Comme si parlent. Ont commencé selon покосным à courir ensuite aux cuillères. Court-court le bouc, s'arrêtera et fais battre par le sabot. Мурёнка accourra, le bouc rebondira plus loin et de nouveau par le sabot bat. Longtemps ils ainsi selon покосным aux cuillères couraient. On ne les voit pas. Ensuite de nouveau vers le théâtre forain sont retournés. A sauté ici le bouc sur le toit et fais battre selon elle par le sabot en argent. Comme les étincelles, de dessous du pied les pierres se répandaient. Rouge, bleu clair, vert, turquoise — chacuns. À cette époque juste Кокованя est revenu. Apprendre du théâtre forain ne peut pas. Tout lui comme le tas des chères pierres est devenu. Et est brûlé-reluit par de différents feux. En haut le bouc se trouve — et tout bat oui bat par le sabot en argent, mais les pierres tombent oui tombent. Soudain Мурёнка скок là-bas! S'est levée à côté du bouc, est fort мяукнула, et Мурёнки, le Sabot En argent n'est pas devenu. Кокованя à la fois les demi-bonnets des pierres нагрёб, oui Дарёнка a demandé : — Ne touche pas, дедо! Demain le jour encore sur cela nous jetterons un coup d'oeil. Кокованя a obéi. Seulement vers le matin la neige grand est tombée. Toutes les pierres s'endormait. Перегребали ensuite la neige, oui n'ont rien trouvé. Eh bien, et celui-là les a suffi, combien Кокованя au bonnet нагрёб. Tout est bon, oui Мурёнки on regrette. Plus de et ne la voyaient pas, et le Sabot En argent ne s'est pas montré aussi. A amusé une fois — et sera. Mais selon ceux-là покосным aux cuillères, où le bouc galopait, les gens les pierres trouver de l'acier. Зелёненькие il y a plus de. Les chrysolithes ordinaires s'appellent. Voyaient ?
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