Les contes populaires russes
Les contes populaires biélorusses
Les contes populaires bachkirs
Les contes populaires hongrois
Les contes populaires iraniens
Les contes populaires chinois
Les contes populaires polonais
Les contes populaires roumains
Les contes de fée d'A.S.Pushkina
Les contes de fée de Charles Perro
Les contes de fée Ганса Христиана Андерсена
Cказки P.P.Bazhova

Les contes populaires biélorusses

Полещуки et Полевики

Il y avait chez le père douze fils, tous les gars grand oui hardi.
Ils vivaient sur une grande clairière, parmi la forêt épaisse. Faisaient le ménage, chassaient les bêtes sauvages et les oiseaux.
Le vieillard-père, comme le pigeon blanc, était assis en été à кожушке et ordonnait seulement. Étaient dans la famille la manière oui l'amour.
Оженились les fils, sont allés chez eux les enfants. Grand a augmenté la famille. Tous obéissaient au vieillard-père, et chacun faisait le travail.
Mais voici après un certain temps est mort le père. Sont allés dans la famille les désaccords. Se querellent les femmes des frères, une autre поедом mangent, non celle-là согласья. Et une telle est allé entre eux свара que les maris de rien faire ne peuvent pas. Crient les femmes, veulent se diviser.
“Eh bien, que, - les frères pensent, - il faut se diviser”. Ont commencé à se diviser. Oui il a mis non tel et facile, comme il leur semblait. Tant bien que mal avec le cri oui зыком ont partagé bien et le bétail. Mais comme l'affaire est arrivée à la terre, un peu l'un l'autre non поубивали : ne peuvent aucunement partager la clairière pour qu'il n'était pas fâcheux à personne. Se sont brouillés les frères à cause de la terre et sont devenus un à autre les ennemis.
Seulement deux frères cadets vivaient entre eux-mêmes dans un grand accord : où un, là-bas et l'autre. Ils n'ont pas voulu se battre avec les frères pour la terre, ont quitté отцову la khata et sont allés selon la lumière chercher d'un autre gîte.
Les frères ont fait de deux chênes le grand traîneau, leur ont attelé six paires волов, ont mis bien, ont mis les femmes avec les enfants et se sont mis en route sur le traîneau selon le sable. Mais les vaches et le bétail menu sont allées après eux.
Ont traîné волы selon le sable le traîneau de chêne un peu et l'acier comme planté. Mais les roues chez les frères n'était pas, et rien ne les était connu par ceux-ci. En effet, nulle part du bois non seulement l'été, mais aussi n'allaient pas en hiver.
Les frères ont commencé à scier les formes rondes et les mettre sous полозья. Roulent les formes, н le traîneau rampe en avant. On en a marre au frère cadet de mettre sous полозья les formes, voici et il parle à l'aîné :
- Donne nous ferons ainsi pour que les formes elle-même sous полозьями tournent.
Ils ont fait les premiers dans ces bords de la roue. Sont allés plus facilement maintenant волы, de sorte que les frères et se sont assis sur le chariot. Vont et дивуются, comme cela ils sans roues se passaient jusqu'ici.
Ils allaient, allaient, ont gagné une grande rivière. Ont examiné la rivière - partout elle profond, nulle part non celle-là de la place confortable pour déménager à gué. Mais ici une telle tempête s'est levée que le bois, comme la bête, hurle. Casse en forant les arbres, comme les brins de paille, et jette à la rivière. Ils descendent la rivière par les tas entiers.
Le frère cadet les a regardé, a pensé et a deviné, comme passer dans la rivière.
Ils ont pris avec le frère des arbres, les ont nettoyé des branches, ont lié les rondins un à l'autre et ont fait le radeau solide. Mais quand la tempête утихла, ont fait monter le chariot sur le radeau. Se trouvent sur le radeau, dirigent de longues perches - les gaffes, et nage à lui-même le radeau, comme le navire.
Ont vu les vaches que волы ont flotté sur un autre bord, se sont jetés à la rivière après eux à la poursuite. Seulement les porcs oui les brebis ont eu peur de sauter à l'eau. Se trouvent au bord, grognent, блеют. Ont rebroussé chemin les frères avec le radeau et les ont pris.
Ont passé ainsi tout dans une rivière large et profonde.
Ils sont allés plus loin et ont pénétré dans une telle forêt vierge que de la fin à celle-ci non celle-là.
Les frères à plus percées oui ont commencé à faire les canotages paver. Oui où là! Plus loin, le bois tout est plus épais et tels est plus épais, mais dans lui провалья que sortir on ne peut pas.
Le frère aîné a été exténué, a faibli.
- Je resterai, - il parle au frère cadet, - moi ici, en effet, la force ne suffira pas de cela le bois sortir.
Il resta à vivre avec своею par la famille dans le bois. Depuis lors et lui-même pèse sa génération ont commencé à appeler le champ comme les-brochets.
Mais le frère cadet n'a pas voulu rester dans le bois. Il était fort, comme le tour, et espérait sur la force. Il un construisait les percées, гатил les canotages et allait plus loin.
Et jusqu'à nos temps sont restées encore sur la Région boisée ces percées oui les chemins de fascines que понаделал le frère cadet.
Si est long lui sortait ainsi de la forêt épaisse, ou est bref, mais voici enfin ont commencé à se trouver les clairières oui les clairières sablonneuses. S'est installé le frère cadet sur ces clairières, a commencé à les labourer oui semer le pain.
Et l'ont surnommé depuis lors et pèse sa génération полевиками.
Et ensuite se sont établis полещуки et полевики, ont pris d'autres bois et les champs, sont devenus de bons voisins.
Ainsi ils vivent et maintenant.


Vers la liste
Adult video archive
Naked teen girls