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Les contes populaires russes

Зайкина la chaumière

La chanterelle et le lièvre vivaient-étaient dans le bois. Ils vivaient non loin l'un de l'autre. L'automne est venu. Il fait froid dans le bois. Ont décidé les chaumières pour hiver construire. La chanterelle a construit à elle-même la chaumière de la boule de neige mouvante, mais le lièvre — du sable mouvant. Ils ont passé l'hiver dans les nouvelles chaumières. Est venu le printemps, a réchauffé le soleil. Les Chanterelles-èmes la chaumière a fondu, mais зайкина se trouve, comme se trouvait. Le renard à зайкину la chaumière est venu, a chassé le lièvre, mais dans sa chaumière il restait.

Est allé le lièvre de la cour, les villages sous берёзкою et pleure. Il y a un loup. Voit — le lièvre pleure.

— Quoi tu, le lièvre, pleures ? — Le loup demande.

— Comment à moi, le lièvre, ne pas pleurer ? Nous vivions avec la chanterelle tout près l'ami à côté de l'ami. Nous à nous-mêmes avons construit les isbas : moi — du sable mouvant, mais elle — de la boule de neige mouvante. Est venu le printemps. Sa chaumière a fondu, mais en lavant se trouve, comme se trouvait. La chanterelle est venue, m'a chassé de ma chaumière et y vivre il restait. Voici je suis assis oui aux pleurs.

— Ne pleure pas, le lièvre. Nous irons, je t'aiderai, je chasserai la chanterelle de ton isba.

Ils sont allés. Sont venus. Le loup est devenu sur le seuil zaj-kinoj les chaumières et crie sur la chanterelle :

— Tu as pénétré pourquoi dans l'isba étrangère ? Descends, le renard, du fourneau, mais j'enlèverai, je battrai à toi les épaules. N'a pas eu peur la chanterelle, répond au loup :

— Ой, le loup, se garde : ma queue que la verge, — des dames, ainsi que la mort à toi ici.

A eu peur le loup oui наутёк. Et le lièvre a quitté. S'est assis de nouveau le lièvre sous берёзкой et pleure amèrement.

Il y a selon le bois un ours. Voit — le lièvre est assis sous берёзкой et pleure.

— Quoi, le lièvre, tu pleures ? — L'ours demande.

— Comment à moi, le lièvre, ne pas pleurer ? Nous vivions avec la chanterelle tout près l'ami à côté de l'ami. Nous à nous-mêmes avons construit les isbas : moi — du sable mouvant, mais elle — de la boule de neige mouvante. Est venu le printemps. Sa chaumière a fondu, mais en lavant se trouve, comme se trouvait. La chanterelle est venue, m'a chassé de ma chaumière et là vivre il restait. Ainsi voici je suis assis aux pleurs.

— Ne pleure pas, le lièvre. Nous irons, je t'aiderai, je chasserai la chanterelle de ton isba.

Ils sont allés. Sont venus. L'ours est devenu sur le seuil зайкиной les chaumières et crie sur la chanterelle :

— A enlevé pourquoi au lièvre l'isba ? Descends, le renard, du fourneau, mais j'enlèverai, je battrai à toi les épaules.

N'a pas eu peur la chanterelle, répond à l'ours :

— Oh, l'ours, se garde : ma queue que la verge, — des dames, ainsi que la mort à toi ici.

A eu peur l'ours oui наутёк et le lièvre d'un a quitté. Est allé de nouveau le lièvre de la cour, les villages sous берёзкою et pleure amèrement. Soudain voit — il y a selon le bois un coq. A vu le lièvre, a convenu et demande :

— Quoi, le lièvre, tu pleures ?

— Oui comme à moi, le lièvre, ne pas pleurer ? Nous vivions avec la chanterelle tout près l'ami à côté de l'ami. Nous à nous-mêmes avons construit les isbas : moi — du sable mouvant, mais elle — de la boule de neige mouvante. Est venu le printemps. Sa chaumière a fondu, mais en lavant se trouve, comme se trouvait. La chanterelle est venue, m'a chassé de ma chaumière et là vivre il restait. Voici je suis assis oui aux pleurs.

— Ne pleure pas, le lièvre, je chasserai le renard de ta chaumière.

— Ой, петенька, — pleure le lièvre, — où à toi la chasser ? Le loup chassait — n'a pas chassé. L'ours chassait — n'a pas chassé.

— Mais voici je chasserai. Nous irons, — le coq parle. Sont allés. Le coq est entré dans la chaumière, est devenu sur le seuil, кукарекнул, et ensuite comme criera :

— Moi — le coq-chebetuh,
Je suis le chanteur-lopotun,
Sur les pieds courts,
Sur haut пятах.
À l'épaule je porte la tresse,
Au renard je démolirai la tête.

Mais la chanterelle se trouve et parle :

— Ой, le coq, se garde : ma queue que la verge, — des dames, ainsi que la mort à toi ici.

A sauté le coq du seuil à l'isba et crie de nouveau :

— Moi — le coq-chebetuh,
Je suis le chanteur-lopotun,
Sur les pieds courts,
Sur haut пятах.
À l'épaule je porte la tresse,
Au renard je démolirai la tête.

Et — прыг sur le fourneau chez le renard. A becqueté le renard au dos. Comme sursautera le renard oui comme se mettra à courir de зайкиной les chaumières, mais le lièvre et les portes a fermé après elle.

Il y avait à le vivre dans la chaumière avec le coq.



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